ouille !
Bonjour intrépide lecteur.
Ici, ça va.
Tout doux.
Ils me font tous la gueule.
Et j'aime pas quand on me fait la gueule.
Ca m'angoisse.
Tout ça à cause du pot au feu.
Chais pas ce qui m'a pris, mais j'ai craqué et hop, j'ai pas résisté au cri du paleron.
Et voilà !
Puis, parce que dans le pot au feu, la viande est parfois un peu sèche, j'ai essayé la faisselle.
Dans la foulée.
A 20% de matière grasse.
Puis ça a énervé tout le monde.
Et ils m'ont dit que ça, ça ne se faisait pôs.
Du coup, ils me font tous la tronche et ça me rend triste.
Alors, j'essaye de récupérer le coup comme je peux.
Je fayote avec câline Tatou....
Mais il ne veut pôs.
Z'en ont tellement ras-le-bol, qu'ils ont essayé de me perdre dans la forêt.
Et vi.
Mais je connais mes classiques, et on ne me fait pas le coup à moi.
Du coup, pour finir la promenade, je suis resté devant.
On ne sait jamais.
Mais Tatou m'a traité.
De gros.
67 kg, c'est pas gros. !
Du coup, j'ai dit à Tatou qu'il était jaloux parce que j'étais plus fantastique, et plus grand et plus gros que lui.
Mais ça l'a énervé et il m'a tendu une embuscade.
Et il m'a attaqué.
Sauf que j'ai beau être encore un bébé, j'ai la peau épaisse moi.
Du coup, avec toutes ces émotions, j'ai senti le besoin de me confier.
Et j'ai décidé d'aller tout raconter à Pistache, la chatte.
On est copains avec Pistache.
Même si des fois je la course dans le pré.
Alors, quand je suis allé la voir, elle s'est planquée sous le rhododendron derrière la barrière.
Moi, j'ai pas compris pourquoi elle se cachait, puisque je ne voulais pas la courser.
J'avais juste besoin de parler.
Alors, je l'ai appelé, mais rien à faire. Elle ne répondait pas.
Comme j'ai pensé qu'elle ne m'entendait pas, je me suis penché sur la barrière.
A peine penché sur la barrière.
Et.....
C'est plus ce que c'était les barrières en bois d'arbre.
Bon, ben, je crois Je vais reprendre mes petits travaux d'artisanat.
Y'a que ça pour me passer les nerfs.
Aujourd'hui : atelier vannerie.
La vannerie, ça détend et ça apaise.
J'adore la vannerie.
Allez, à la revoyotte intrépide lecteur.
